Jardin et sâles bêtes

04 août 2013, 113 Roxie Road

Je vous avais parlé de mon jardin potager juste après mon déménagement, depuis je n’ai laissé filtrer les nouvelles que par petites informations discrètes. Il est peut être temps de faire un point à la mi-été. Après un départ un peu difficile, mes quelques jours d’absences à Barrow se sont solder par un manque de soin à mes bébés plantes. Peu après, je fus pendant quelques semaines aux petits soins de mes tomates, tout en désespérant que ni mes patates, ni mes cardons suisses, ni mes petites herbes ne poussaient. Mais tout à changer au début du mois de juillet, les patates ont poussé avec exubérance, seulement un petit quart des chardons ont germé, et basilics, persils et marjolaines ont de la peine à pousser. En même temps, mes salades et choux cavaliers, plantés à partir de pousses, se portent bien.

[singlepic id=552 h=450 float=center]

A la fin du mois de juillet, quelques petites tomates vertes apparaissent sur les pousses, les jalapenos ont déjà atteint une belle taille, les poivrons sur les plantes d’à côté ne sont pas non plus inexistants. Et j’ai déguste mes premières salades la semaine dernière, un vrai régale. Bref je suis des plus content de mon jardin. Un deuxième lit pour l’année prochaine est déjà construit, et je m’attaque en ce moment même à la construction d’une serre afin de gagner quelques degrés au printemps et surtout deux à trois semaines à la fin de l’été.

[singlepic id=550 h=450 float=center]

Himmel, Asch und Zwirrr. Ce matin, alors que je sors pour récupérer mon vélo, je vois mon potager placé en front de ma maison à moitié dévasté. Des trois magnifiques choux cavaliers, il ne reste plus que quelques centimètres et plusieurs feuilles. Sale Bête, me suis-je écrié. J’avais bien entendu un sourd boum hier soir, mais je ne m’attendais pas à ce que se soit le bruit de l’élan en train de se délecter de mes végétaux. Lee m’avait prévenu que des élans vaguent dans les environs et qu’il est préférable de clôturer son jardin, J’avais obéi à ses conseilles pour mon grand lit, mais n’avais pas trouver de barrières pour faire de même pour celui qui fut attaqué. Cela me rappelle quand adolescent j’entendais mon père revenir de la vigne en répétant “sale bête, sale bête” à l’intention du cerf qui venait brouter les extrémités des jeunes sarments.

 [nggallery id=51 template=”player” images=0]

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *